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09 janvier 2017

> La salle de presse: 09.01_

> La police confisque des couvertures aux migrants, mais chut ! Le ministre de l’Intérieur n’a pas demandé d’éclaircissements à ses services sur cette affaire précise. (lire)

index.jpg> Charlotte Marchandise, candidate «citoyenne» du web, part en campagne dans le monde réel: à peine désignée par les internautes pour porter une candidature «citoyenne» aux prochaines présidentielles, Charlotte Marchandise doit faire l’apprentissage du travail de candidate en accéléré. (lire)




royal.jpg> Royal juge « difficilement compréhensible » le revirement de Valls sur le 49.3:
"les stratégies qui consistent à mettre des tensions dans la société sont des mauvaises stratégies. Le 49.3, il ne peut pas être utilisé contre notre propre majorité parlementaire sur des textes qui ne méritent pas de mettre comme ça le pays en très grande difficulté, en très grande tension." (lire)

1980_confiance_aveugle_
Soutien. Na!

> Cinq signes que la campagne de Manuel Valls peine à décoller: il y avait peu de monde, dimanche, au meeting de l'ancien Premier ministre et candidat à la primaire de la gauche, à Liévin (Pas-de-Calais). Le symbole d'une campagne pas très mobilisatrice pour le moment. La ligne en zigzag de Manuel Valls semble également difficile à suivre. (lire)

jardin.jpg> Alexandre Jardin lance son programme participatif qui offrira la possibilité à chacun de participer à la construction du programme: la fracture grandissante entre les élites et les "gens" et le mécontentement qui vient sont à l’origine de son engagement. "Le pays est prêt à renverser la table". (lire)

> Jean-Luc Mélenchon propose un "impôt universel" pour les Français vivant à l'étranger.
(lire)

le corre.jpg> Hervé Le Corre, les mots noirs:
l’écrivain bordelais revient avec un nouveau polar, « Prendre les loups pour des chiens ». Résolument engagé à gauche, il évoque son métier, sa ville, la politique. (lire)




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Il y a dans Prendre des loups pour des chiens une sorte de quintessence du roman noir qui rappelle incontestablement parfois Jim Thompson. Et surtout Hervé Le Corre, après L’homme aux lèvres de saphir, Les cœurs déchiquetés et Après la guerre, semble revenir à la veine plus noire sociale de ses débuts – on pense nécessairement parfois à Du sable dans la bouche – pour, riche de son expérience d’écrivain et des multiples champs d’écriture qu’il a explorés dans ses derniers romans, la rendre plus fine, moins démonstrative et donc plus puissante. (lire)

Hervé Le Corre, Prendre les loups pour des chiens, Rivages, 19,90 euros.

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