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13 janvier 2015

> La revue de presse: 13.01

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Cycliste dans la brume près de Bhubaneswar, Inde. Abiswaranjan Rout / ap

> Ségolène Royal présente aux obsèques des victimes juives en Israël. (lire)

pascal guittet.jpg> Ségolène Royal:  de la loi de transition énergétique, l’avenir du nucléaire et l’implication des entreprises dans la lutte contre le réchauffement climatique. (lire)




> Marche républicaine: une si brève union. En coulisses, l’affrontement n’a jamais cessé. (lire)

école.jpg> «Les enfants de Seine Saint-Denis ne sont pas des idiots»: Marie, professeure au collège en Seine Saint-Denis, témoigne sur les réactions de sa classe après l'attentat contre Charlie Hebdo, déplorant la stigmatisation des jeunes du 93 dans des articles. (lire)

> Antiterrorisme : des propositions qui existent souvent déjà. Ce sont les moyens de les appliquer qui manquent. (lire)

> Dans la foulée de la manif, Cambadélis (PS) invite à tout-va: pas question de laisser dire que la majorité est revenue à ses petites affaire. (lire)

> Loi Macron: le gouvernement à la chasse aux voix. (lire)

> CGT: Lepaon dresse la liste pour sa succession.
Fin de crise ou nouvelle foire d’empoigne à la CGT ? La liste proposée et les conditions de son élaboration pourraient conduire à son rejet. Et entraîner ainsi de nouvelles turbulences au sein de la principale centrale syndicale. (lire)

VISIONS.jpg> Kavita Shah: le mélange des genres, ça a du bon. New-Yorkaise, née de parents indiens éduqués à l'américaine, Kavita a étudié le piano romantique, impressionniste, le jazz et les sociétés afro-latines, avant de s'immerger quelque temps à Salvador de Bahia pour y découvrir le tropicalisme et le son des favelas. Toutes ces influences se ressentent dans l'orchestration éclectique de son premier album, Visions, composée de flûtes et de percussions latines, d'un tabla, d'une kora et d'une rythmique électro-acoustique. (lire)

12 janvier 2015

> La salle de presse: 12.01

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Un ouvrier soudeur sur un pont de Manille. John Javellanac / reuters

> Ne trahissons pas nos idéaux démocratiques:  le droit ne peut être élaboré sous la pression médiatique et celle de l’opinion publique. (lire)

FBI.jpg> États-Unis - Patriot Act: une loi qui fait toujours débat plus de treize ans après son adoption dans l'urgence sans grand débat ni vraie opposition quarante-cinq jours après les attentats du 11 Septembre. (lire)

> La tentation d’un « Patriot Act » à la française: rien de pire, pour le droit, que ces moments d’intense unanimité, que cette vague d’émotion qui submerge la raison. Or, le code pénal a les plus grandes difficultés à revenir en arrière. (lire)

> François Hollande endosse le statut du commandeur:
un signe qui ne trompe pas, depuis la tuerie de Charlie Hebdo, François Hollande n’envoie plus de SMS, ce cordon ombilical qui lui permet d’ordinaire de passer les murs de l’Élysée. (lire)

Gucheepeuple.jpg>
La Gauche et le peuple: « L’alliance historique depuis la Révolution française entre le peuple et la gauche se défait sous nos yeux », estiment l’historien Julliard et le philosophe Michéa. (lire)





nigeria.jpg> Boko Haram met à feu et à sang le nord du Nigeria. (lire)




haiti.jpg> A Haïti, l’impossible reconstruction: cinq ans après le désastre qui a détruit ou endommagé plus de 300 000 édifices, jeté plus de 1,5 million de personnes à la rue et provoqué des dégâts évalués à 6,6 milliards d’euros, le bilan de la reconstruction est mitigé. Le mot d’ordre « reconstruire en mieux », répété par l’ancien président des États-Unis Bill Clinton lorsqu’il était envoyé spécial de l’ONU pour Haïti, est largement resté un vœu pieux. (lire)


hard d.jpg> Hard Day:  le second film du Sud-Coréen Kim Seong-hun, est une variation, drôle, rythmée et cruelle, sur le principe identificatoire. Avec un bel acharnement, le film ne se contente pas de torturer indéfiniment, et avec des trésors de raffinement, un pauvre type aussi détestable soit-il sur le papier, collectionnant à peu près tous les travers humainement possibles. Il vient chercher en prime une critique sociale hargneuse, soulignant dans un dénouement sans pitié que cet homme vraiment sans qualité n’est rien d’autre que ce que mérite une société accumulant tous les maux du monde. (lire)